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6 juillet 2007

En ce moment en une du Monde...

... on n'annonce pas mon départ en vacances, pourtant bien réel à compter de ce soir et pour 2 ou 3 semaines sans Internet...

... on oublie également de mentionner qu'un excellent camarade vient d'avoir le privilège de publier ici. Publiera, publiera pas ? Quoi qu'il en soit, de lui vous entendrez parler prochainement.

Non, en une du Monde, en ce moment, on voit ça :




Il est temps de partir, je vois des Sarkozy partout.


Rendez-vous en août !

30 mai 2007

Jolis ou mieux, bonnes gens, bons sites...

Dans la rubrique des liens, quelques sites originaux ou beaux, de gens que j'aime ou que j'admire.

Voyez vous-même...

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7 mai 2007

Et voici donc Sarkozy...

Entre grippe et choléra : le choléra gagna. Nous voilà biens ! Mais en fait on n'en sait rien.

Car que sait-on de M. Nicolas Sarkozy ? Essentiellement une chose : qu'il voulait le pouvoir, passionnément, depuis longtemps, tout le temps, quitte à écarter Chirac et Pasqua. Ce pouvoir, il l'a. Que va-t-il en faire ? Il ne le partagera pas. L'assemblée nationale continuera à être essentiellement figurative et si une dose de proportionnelle était instillée, elle serait très faible.

Va-t-il, comme à Neuilly-sur-Seine, rester l'ami des riches, de préférence loin des autres ? On peut le craindre. Mais le pays étant plus hétérogène que Neuilly, peut être en tiendra-t-il compte.

Rêvons.

Quant aux médias... pour l'essentiel, pour le conventionnel, il les tient déjà, et fort. Ses sbires racontent déjà à qui veut l'entendre que ces médias sont "de gauche". "80% des journalistes sont à gauche, c'est bien connu", dis l'un. "90% !" réponds l'autre anonyme du forum.

Aux Etats-Unis, les Républicains ont popularisé une expression ressassée de chaîne en chaîne, de plateau et micro : the liberal media, les "médias de gauche", prononcé comme une évidence vraie par des gens bien, bien bien à droite et se proclamant fair and balanced ("justes et équilibrés", Fox News), ou semi-amateurs comme le causeur Rush Limbaugh : un refrain propagandiste, qui aida grandement le parti de Bush à conquérir le pays en jusqu'en 2004. Il y fut efficacement répondu par la satire, par des humoriste remarquables comme Stephen Colbert. Au dîner des correspondant de presse accrédités à la Maison Blanche en 2006, il tança Bush jr. et - revenons à notre sujet - notamment par cette phrase :

''Reality has a well-known liberal bias” ("la réalité a un penchant progressiste bien connu").

Gageons qu'elle pourrait nous resservir.

En attendant, et pour paraphraser Franquin...

Eviv Yzokras !

P.S. : le site contre-info propose une transcription et des liens vers la vidéo de l'intervention étonnante de M. Stephen Colbert en présence du président George W. Bush, qui ne rit qu'au début.

Etonnez nous étatsuniens !

Les Etats-Unis ont un drapeau très voyant et une grosse armée dont ils se servent, à bon ou mauvais escient.

Les ayant beaucoup auscultés ces dernières années par la fenêtre du Web, je vous livre ci-après quelques adresses sympathiques et commentées ; les sites sont, bien sûr, en anglais...

Crooks and liars

Truands et menteurs : un blog très actif de la gauche américaine, avec un parti pris incisif et caustique.
Très critique vis à vis des médias de là bas, et souvent drôle, grâce à la diffusion de videos de MM. Stephen Colbert ou Jon Stewart.

Slashdot bien sûr...

Le site geek par excellence, où se retrouvent une grosse partie des informaticiens d'outre-atlantique.
Forte fréquentation, débats sans fin et radotage, patriotisme américain mâtiné d'internationalisme, du fait de la présence d'une forte audience étrangère. Très lié au monde des logiciels libres et de l'Internet, fatalement.

Très vivant !

L'inénarable Michael Moore

Vous le connaissez avec sa bedaine et ses airs de prolo semi-borné. Ah pour sûr il présente mal !
Mais, sous des dehors polémiques, c'est un travailleur opiniâtre. Sa cible ? Les riches qui lancent les guerres et les plans de licenciement boursiers.

Il a du travail.
Nous lui devons la vidéo de Bush Jr. méditant pendant 7 minutes sur la phrase "Monsieur le président, le pays subit une attaque", tandis qu'il continue d'écouter une histoire enfantine. Nous lui devons les images du même fils Bush lors de son investiture, quelques mois plus tôt, barricadé dans une voiture maculée d'oeufs... Nous lui devons les récits de l'amérique pauvre.

En cassant l'image hollywoodienne des Etats-Unis, il les rends plus proches, moins sûrs d'eux et dominateurs.